31 octobre 2005

Dans les boites, mais chez soi!


Juste un petit mot. On est arrivé! On s'est couché tard hier soir, mais nous sommes dans notre nouveau chez-nous. Les oiseaux ont passé leur première nuit avant nous, question de ne pas les stresser pendant le va-et-vient du déménagement, ils semblent content... tous comme les propriétaires. :)

Les bureaux sont montés, et je viens tout juste de rebrancher les ordinateurs. Tout va bien. La co-propriétaire s'affaire dans la cuisine et la salle à diner. Ca devrait être vivable dans quelques heures. Le salon sera un peu à l'étroit, tant que nous n'aurons pas choisi quel meuble sera relocalisé...

Il a fait très beau ce weekend, super pour les déplacements. C'est un peu plus tristounet aujourd'hui, mais on n'a pas le temps de s'en faire. :) Quelques photos bientôt si on peut dénicher la caméra. A plus tard!

26 octobre 2005

Cappuccino maison...



Un bon café italien sans passer par une couteuse machine à cappuccino? Merci Bialetti!!

Cet achat était vraiment un coup de tête, que personne ici n'a regretté. Je visitais tranquillement le site de la compagnie, à la recherche d'une cafetière à expresso que je possède déjà. La page d'accueil présentait un nouveau modèle qui prétendait pouvoir faire un cappuccino, lait moussant inclus. Et c'est avec beaucoup de curiosité... et une touche d'incrédulité que j'ai regardé l'extrait video faisant une démonstration des capacités de l'item en question.

J'en étais franchement impressionné. Je montre à ma douce. Elle est plus qu'impressionnée, elle en veut une! Je partage son enthousiasme et je me mets à chercher. Nous en trouvons une pas chère, et quelques jours plus tard, elle fait sont entrée dans notre cuisine. Après quelques tentatives plus ou moins réussies (il faut s'apprivoiser mutuellement), elle fait maintenant partie de notre quotidien, les soirs de semaine. On garde Bodum pour les matinées, et Mukka pour la soirée. Et elle est mignonne, vous ne trouvez pas? :)

25 octobre 2005

Patient, ponction, paperasse, papa et Perrier


J'ai visité les vampires ce matin (on approche de l'Halloween, tout de même). Après avoir patienté une petite heure, je me suis soumis à une petite ponction sanguine de routine. A jeun, j'avais hâte de faire le plein, et je ne pouvais arriver au bureau assez tôt pour visiter la cafeteria! Bagelwich avalé en 4e vitesse avant de me plonger dans la paperasse.

Party de photocopies... ca parrait qu'on n'a pas d'adjointe administrative pour soutenir notre équipe. Il faut faire sans... comme bien d'autres équipes... Mais est-ce normal que je connaisse cette maudite machine mieux que la moitié de mon bureau, adjointes comprises!?!

De retour à la maison, décision post-Virginie mais pré-Star-Académie (oui, oui, je sais... pas de commentaires), décision d'aller visiter le paternel pour procéder aux mises à jour informatiques habituelles. On a échangé sur le merveilleux monde des blogs. Oui, papa, tu as le droit d'écrire tes commentaires en ligne... et pas besoin de t'identifier, si tu ne le veux pas. :)

Et me voici de retour, avant d'aller me pieuter, sirotant un fond de Perrier. Frérot au loin viendra passer Noël avec nous dans le frette canadien. Il va se les geler, le beau Pipo... mais on va prendre soin de lui. Promis! :)

22 octobre 2005

Now Playing: Enigma-The Cross of Change

Winamp joue en arrière-plan, je viens de terminer une courte séance de chat MSN avec Michèle , je relaxe après une demi-journée d'emballage et de paquetage en prévision du déménagement le weekend prochain.

A côté de moi, l'ordinateur de mon collègue attend de revoir son propriétaire lundi, si tout va bien. J'ai passé 3 heures à tenter d'extirper une bestiole. J'ai flushé Norton pour Antivir et mis quelques composantes logicielles à jour. Ma présentation pour lundi matin est prête, il me reste à pratiquer un peu ce dont je dois parler devant une classe d'une vingtaine d'étudiants (dont certains deviendront mes collègues de travail).

Derrière moi, ma douce moitié explore la dernière version de Paint Sho Pro maintenant partie de l'écurie Corel. Ca va prendre quelques séances avant de maitriser le nouvel environnement, mais ca va vite. Un bon achat. :)

Les boites trainent un peu partout dans la maison. Les rideaux sont rangés, les cadres sont descendus, les vis et les clous ont été retirés des murs (le Polyfilla va se faire aller demain...).

Ca s'en vient. Écrire que je ne suis pas stressé serait mentir un peu. Pourtant, des gens achètent des maisons tous les jours, alors je n'ai pas vraiment à m'en faire. Oui... Sans doute... Mais ce n'est pas des gens dont il est question, c'est de NOUS! :) Alors, c'est ma première fois... Promise you'll be gentle! :) Je déconne... Ne vous en faites pas, j'ai encore ma tête.

Dans quelques mois, tout sera rentré dans l'ordre, et une nouvelle routine s'installera, tout simplement. On s'en reparlera. :) D'ici là, profitez de l'automne!

18 octobre 2005

Laser couleur pour vous retrouver...


Le site de nouvelles Branchez-vous! rapporte une nouvelle concernant le filigrane laissé par certaines imprimantes laser couleur sur toutes les pages qui en sortent. La Electronic Frontier Foundation (EFF) a un projet en cours pour identifier les produits sur le marché qui semblent laisser cette empreinte électronique.

Cette empreinte indique la date, l'heure et le numéro de série de l'imprimante qui a produit le document. C'est juste un peu trop précis à mon goût...

Officiellement, cette technologie servirait à retracer les faussaires. Bon... Ok... possible... sauf que ca va assez loin. Dans ma petite tête à moi, pour retracer des faussaires, ne commence-t-on pas par suivre l'argent en premier?

Je trouve assez troublant qu'officiellement, seulement Xerox ait admis avoir collaboré avec le gouvernement américain pour implanter une telle technologie, sans en informer les consommateurs. Toutes les autres compagnies se terrent dans un mutisme assourdissant. J'ai même cru comprendre qu'Adobe a accepté d'inclure du code dans leur logiciel, pour filigraner les images manipulées (et sans doute imprimées) grâce au logiciel Photoshop.

La gouvernement du Canada va avoir une loi pour protéger les whistle-blowers qui dénoncent les abus d'autres employés. Est-ce que leur soumission imprimée avec l'imprimante du bureau va servir à les identifier ensuite? Ce n'est qu'un des scénarios...

16 octobre 2005

Souper pour célébrer le Cr**ss d’âge


Eh oui, un anniversaire de plus. Impossible d’y échapper. Changement de poste, achat d’une maison, changement de diète, et changement d’année... Quel mois d’octobre intéressant. :) Pour souligner l’événement de manière intime (bibi, papa, soeurette et dulcinée), nous sommes allés nous sustenter samedi dernier au Domus Café , rue Murray, de l'autre côté de l'Outaouais. OK?

Les amateurs de "cossins" de cuisine de la région connaissent déjà la boutique Domus. Jadis sise sur Dalhousie, la boutique offre une agréable sélection pour la décoration de la maison... À faire rêver! Dommage qu’on ne puisse pas magasiner en attendant son plat... :) La salle est modeste, mais bien décorée. Les réservations sont fortement recommandées, c’était plein lors de notre visite. Le menu du restaurant (qui varie avec les saisons, en faisant appel aux produits du terroir canadien) fait plutôt saliver, et si les choix sont limités, chacun des plats est une oeuvre d’art et un plaisir pour les sens. Le menu est unilingue, mais le service, bien attentionné, est parfaitement bilingue. Comme nous étions quatre, nous avons exploré un peu. Mon père a eu droit à un plat de porc et de haricots, qu’il a bien apprécié. Et c’était tout un morceau de porc! Ma soeur et moi avons pris un risotto aux champignons en entrée (très réussi, ce qui selon ma soeur est plutôt rare) avant de se lancer sur nos plats de résistance respectifs.

Ma soeur a opté pour le canard, accompagné de légumes variés tempura. Excellent, et très satisfaisant. J’ai eu droit quant à moi à une poitrine de poulet roulée dans du prosciutto et de la sauge, sur un lit de courtes nouilles aux tomates et au fromage. Menum menum menum! :) Ma douce a essayé tout un steak-frites: frites maison et mayonnaise (ma soeur n’a pu résister à la tentation d’en voler une ou deux), et un beau morceau de boeuf AAA de l’Alberta, accompagné par quelques haricots jaunes. La cuisson demandée medium-bien cuit ressemblait à medium-saignant, ce qui signifie que votre bloggueur bien-aimé a eu le droit de terminer l’assiette. :) La carte des vins est bien garnie, nous avons partagé une bouteille à trois.

Café pour tout le monde (expresso, au lait et régulier, tous à point), question d’accompagner deux crèmes brûlées et un sorbet à la lime), ma soeur préférant s’abstenir. Les desserts furent très appréciés, quoique complètement dans la zone excès! La facture pour quatre s’apparente à notre visite à trois au restaurant Les Fougères.

Ainsi, notre plus récente sortie restaurant a agréablement inauguré une nouvelle année. Merci beaucoup!

13 octobre 2005

Radio-réveils, télévision et montre-bracelets... (Histoire du temps, deuxième volet)

Je crois l’avoir écrit, je me sens bien nu sans ma montre. La première montre dont je me souviens était une Timex analogique, à remontoir, de couleur brune. Elle a duré aussi longtemps qu’il est possible pour un petit garçon actif de conserver intact une montre... ce qui veut dire, pas longtemps du tout. Mais je me souviens qu’elle venait de chez Sears. Ce fut la première... Il y en a eu tout plein d’autres, habituellement choisies dans la section bijouterie, de feu Distribution aux Consommateurs:

-montre Mickey Mouse, à bracelet plastique rouge et aiguilles en bras de Mickey aux gants blancs;
-quelques montres au quartz à affichage ACL;
-une montre ACL à affichage analogique, dont l’écran a coulé après des chocs répétés;
-une montre calculatrice cheap, mais oh! combien utilisée;
-ma première montre Casio Databank (pour rendez-vous et numéros de téléphones)
-une montre Victorinox, prime quelconque suivant un achat postal;
-une montre Bell, sensiblement la même chose;
-une Timex Ironman Databank (dont la synchronisation avec l’ordinateur se faisait au moyen d’impulsion visuelles en provenance de l’écran d’ordi... Oui, oui!)
-un cadran à porter à la taille, très bijou, cadeau de la belle-famille;





Et, plus récemment, un cadeau de ma douce: une Casio Edifice EFA-110, enfin l’équilibre entre la fonction, la beauté et la durée. Celle-là va m’accompagner un peu plus longtemps. :)



Longtemps, il n’y avait que mon père, ma soeur et mon frère qui avaient des radios-réveils. Celui de ma soeur est sans doute le plus ancien. L’affichage des chiffres se faisait électro-mécaniquement, avec les minutes et les heures qui défilaient en rotation, avec un clic bien spécifique. Le modèle Candle de mon frère avec ses chiffres rouges me fascinait pour des raisons que j’ignore encore aujourd’hui.

Je me souviens, cependant, en avoir rêvé (et non, je n’avais rien fumé de particulier dans ce temps-là): nous étions en hiver, je descendais sur la pente enneigée avec le père Noël, pour finalement sortir du bouton Snooze de l’appareil de mon frère avant de terminer ma course dans les escaliers de la maison de mon oncle... (J’ai des rêves weirds, je sais)

Alors, quand un enfant fait des rêves étranges et se réveille un samedi matin avant le début des émissions, il est confronté à l’écran noir et blanc, les lignes d’intensité variable, la tonalité fatiguante, et l’horloge officielle du télé-diffuseur. (Bon, d’accord, pas toujours la même heure, entre Radio-Canada et Télé-Métropole, mais bon...) Toujours avec cette télé en noir et blanc, je jouais avec les contrastes et la luminosité pour faire disparaître les lignes verticales des chiffres de l’heure, pour ne laisser que les lignes horizontales. Ainsi, je me pratiquais à lire l’heure avec seulement cette information... ca aidait à passer le temps jusqu’à ce que j’entende l’hymne national, le programme de la journée, et qu’enfin, la première émission commence. J’étais patient, non? :)

10 octobre 2005

Une horloge, un cadran, un calendrier


Je faisais un exercice de mémoire des indices du temps qui passe, qui ont marqué ma vie d’enfant. En voici un premier volet.

Avant d’avoir une compréhension complète des unités de mesure du temps, il y avait le concept du “dodo”. On s’en va au lac dimanche prochain, dans 4 dodos. Disons que je n’ai pas encore abandonné cette référence. :)

Pour identifier les jours de la semaine, il fallait y associer certaines activités régulières. Le jour du lavage, c’était presqu’invariablement le lundi. Je me souviens du bruit associé au démarrage de la laveuse, pendant que ma mère décrochait le panier à linge suspendu au plafond du sous-sol, tout juste en dessous d’une trappe pratiqué dans le plancher sous l’évier de la salle de bain. Une fois débarrassé du panier, j’y passais la tête pour regarder ma mère s’affairer, jusqu’à ce que j’aille la rejoindre, prenant place sur la sècheuse pour regarder la machine fonctionner.

Le jeudi ou le vendredi, c’était jour de ménage, d’aspirateur pour être plus précis. Pour le sous-sol, avec le temps, cela devenait la responsabilité des enfants le samedi matin, pendant que les parents faisaient l’épicerie... (quand je ne les accompagnais pas...)

Du lundi au vendredi, il y avait aussi l’émission du matin à la radio de Radio-Canada. Nouvelles nationales sur l’heure, pendant 15 minutes, et nouvelles locales à la demi-heure, la météo 5 ou 7 minutes plus tard. Le vieux poste AM vert, à pile, trônait sur l’étagère près du téléphone, jusqu’à ce que ma mère commence le repassage, moment choisi pour le descendre et lui tenir compagnie, séance de couture et de raccommodage comprise. D’autres références radiophoniques incluaient la Royal Canadian Air Farce , troupe humoristique anglophone qui a fait le saut à la télévision il y a une quinzaine d’années. Avant de pouvoir profiter de leurs humour du dimanche après-midi, il nous fallait nous soumettre vers midi à Gilmour’s Albums, une heure passée à découvrir l’immense collection de cet audiophile à la voix caractéristique (très FM), et aux indicatifs musicaux du début et de fin d’émission qui resteront gravés à tout jamais dans ma mémoire.

Toujours dans la cuisine en haut, il y avait l’horloge analogique de la cuisinière et le carillon tout en haut de la verrerie. Si la première était difficile à lire, la seconde annonçait sa présence à toutes les trente minutes. Longtemps après avoir quitté le domicile familial, j’ai retrouvé le tic-tac rassurant grâce à ma douce moitié, qui avait elle aussi une horloge du même genre.

Derrière une des portes de la cuisine, il y avait un calendrier en papier en provenance de la compagnie d’assurance Travellers, avec laquelle mon père faisait affaire. Il y avait toujours de belles illustrations chaque mois, et nous en avons conservé (et fait encadré) quelques-unes. Un autre calendrier très convoité était inclus en novembre dans une édition du samedi du journal The Ottawa Citizen. C’était le calendrier de la fédération des producteurs de lait de l’Ontario. Les recettes qui s’y trouvent sont toujours appétissantes. Novembre s’en vient. :)

Je vous souhaite une bonne Action de Grâce!

07 octobre 2005

Faites marcher vos doigts

Selon votre âge et l’expérience que vous avez avec l’ordinateur, la dépendance à l’égard de la souris est plus ou moins importante. Ceux qui ont eu accès à des terminaux sans processeurs, ou qui ont évolué avec le DOS bien avant l’omniprésence de l’interface graphique, ont peut-être un peu plus de flexibilité avec le clavier, et les programmeurs continuent d'inclure ces fonctions.

Dans mon environnement professionel, avec un commutateur entre deux ordinateurs, il arrive parfois que la souris refuse de fonctionner. Alors, comment travailler sans la souris dans Windows? Impossible?

Voici quelques trucs qui en surprendront quelques uns. Ils s’appliquent dans Windows, sauf indication contraire. Je vous fais grâce de Copier Coller (CTRL-C, CTRL-V)

ALT-F4 Fermer un programme
CTRL-F4 Fermer le document actif (mais pas le programme)

ALT-TAB (en gardant le doigt sur le ALT, et tapant sur TAB pour alterner entre les programmes actifs)

ALT- barre d’espacement Ouvrir le menu du coin supérieur gauche du programme
(En choisissant Move, déplacer la fenêtre active)

ALT- “-“ (trait d’union) Ouvrir le menu du coin supérieur gauche du document

ALT (tout court) Faire apparaitre les lettres activant les menus du programme
(ALT-F pour File, ALT-E pour Edit, ALT-W pour Windows, etc.)

Touche Windows (WinKey)

Winkey Ouvrir le bouton Start/Démarrer
WinKey-E Lancer Windows Explorer
Winkey-R Run
Winkey-M Minimiser toutes les fenêtres
Winkey-D Minimiser toutes les fenêtres / Restaurer toutes les fenêtres

Dans Internet Explorer

Touche d’espacement Faire défiler le texte un écran vers le bas

Peser CTRL et faire défiler
la roulette de la souris Grossir ou réduire la taille de la police de caractère.

ALT-D Aller dans la barre d’adresse pour taper le lien à visiter. (CTRL-O fait Open, presque la même chose.)

Je vous laisse découvrir les autres...

04 octobre 2005

L'été indien? Pas encore mais...

J'ai chaud... il FAIT chaud... Bon, d'accord, c'est une question de point de vue. Notez que ma douce porte ses sandales en octobre pour la première fois depuis des années. :)

Il fait très beau... je serais bien resté dehors... On est sorti pour le lunch... Pas le goût de me remettre au travail. D'ailleurs, je ne peux que me rappeler le bout d'histoire suivant tel que raconté par Richard Desjardins, sur son album Au Club Soda:



Premièrement, selon le Petit Robert, dictionnaire étymologique, le mot chômage vient du latin comare, qui signifie "se reposer quand il fait chaud".

Deuxièmement, toujours selon le Petit Robert, le mot travail vient du latin triparum, qui signifie "torture". Je ne peux rien y faire.

Troisièmement, c`pas une job que j’veux, c’est d’l’argent.

01 octobre 2005

Restaurant Les Fougères


Quelle aventure! Quelle facture aussi! J’en avais entendu parler, j’avais échantilloné la cuisine en quelques bouchées, et il a fallu que mon père passe devant sur la route 105 pour nous y inviter, en paiement pour services rendus. Services rendus, et à rendre pour les prochains mois aussi, car c’était tout un souper!

Pour vous y rendre, suivez la carte qui vous indique le chemin vers la boucanerie Chelsea, et insistez un peu plus sur la route. Ce sera à gauche quelques mètres plus loin. Le resto n’a l’air de rien de l’extérieur, mais en se rapprochant, on sent la chaleur de l’endroit, avec beaucoup de bois dans la décoration. Comme on y cuisine beaucoup avec les produits du terroir, une boutique attenante au restaurant permet de ramener chez soi certaines des surprises que vous retrouverez dans votre assiette. :)

Au menu , nous avons tous succombé à une entrée, un plat principal et un dessert... ce qui explique le délestage princier que mon père a assumé. Ma douce a essayé la soupe du jour, un étrange mélange fumant de base de tomate, de crevettes, de saumon et de saucisse. Très parfumé, très gouteux, très bon. Mon père a lui aussi commencé avec une soupe, aux haricots blancs, pintade, thym et huile de truffe, qu’il a bien aimé aussi. J’ai opté pour la salade Fougères, avec plusieurs laitues, lardons, fromage de chèvre et vinaigrette maison. Un pur délice... un pur vice, pour celui qui surveille sa ligne.

Nous avions déjà commencé la bouteille de Beaujolais quand nos plats de résistance sont arrivés. J’ai eu droit à un Cari de sanglier Par Toutatis avec lime Kaffir, citronnelle, lait de coco et coriandre, servi avec riz Basmati au safran, aux abricots et aux amandes, et bok choy. En faisant abstraction des abricots, j’ai été renversé! Très chaud, très parfumé...hmmm... (et ils en vendent dans la boutique, pour emporter! Mon père a eu droit au filet de porc aux pommes grillées, servi avec pommes de terres rôties à l’ail. Un peu sucré à son goût, mais il a fait honneur à son assiette. De l’autre côté de la table, la poitrine de poulet aux oranges de Séville, sur panais caramélisé, a semblé un peu trop pour ma douce. La combinaison viande et fruits ne fait pas l’unanimité. J’aurais hésité aussi sur le panais, qui déplait de manière analogue au navet, si vous voulez mon avis... Question de goût... :) Mais il restait encore le dessert. :)

Le café mélange maison est simplement sublime, et lorsque le sorbet fraise/rhubarbe et la crème brulée ont été servis, on savait tous que notre limite avait été atteinte. Un regard rapide sur les prix vous donnera l’étendue des dégats. On y tient une bonne carte de vins (avec les services d'un sommelier sur place), on y donne aussi des cours de cuisine et de dégustation de vins. Cet endroit ne deviendra certainement pas une habitude. Mais pour une occasion spéciale (ou le désir incontournable de flamber l’équivalent d’un paiement de voiture), ca vaut le détour. :)